dimanche 3 juillet 2016

LE DESTIN TRAGIQUE DE ROSA OGAWA, PREMIÈRE "REINE" DE LA COURSE AUTOMOBILE.


Dans mes billets précédents, je vous ai révélé que la première hôtesse de l'ère moderne a été Rosa Ogawa.  À la fin des années 1960, ce mannequin japonais est devenu la "reine mère" de la course automobile.  Les "race queens", c'est encore ainsi que l'on surnomme au Japon les jolies filles sexy qui, souvent sous une ombrelle, embellissent les abords des pistes de course de motos ou de voitures de sport.  Pourquoi ce nouveau "métier" d'hôtesse est-il apparu d'abord au pays du soleil levant ?  Peut-être parce qu'il s'inscrivait dans la suite de l'ancienne tradition nippone des geishas.


En occident, on sait peu de choses au sujet de Rosa Ogawa.  Mais les rares photos, et les informations disponibles, nous laissent deviner quel destin, à la fois singulier et tragique, cette beauté orientale a connu.  On ne peut s'empêcher de sourire en observant les images qui nous montrent "l'ancêtre" des hôtesses à la fin de la décennie 1960 et au début de la suivante.  Rosa est vêtue à la mode de ce temps-là, une époque historiquement très mouvementée, alors qu'un fort vent de révolte, de changement, de révolution et de modernisme soufflait sur le monde.




On assistait à un véritable choc des générations.  Les "baby boomers" défiaient l'autorité de leurs parents et les règles de l'ordre établi, une douzaine d'années après la fin de la folie de la Seconde Guerre Mondiale.  Aux États-Unis, de plus en plus de jeunes militaient contre l'idée même de la guerre en refusant de s'enrôler pour aller combattre au Vietnam, ou en réclamant la fin des hostilités et le retour des troupes au pays.  Avec les hippies ils criaient : «faites l'amour, pas la guerre» !


En Europe, en particulier en France, et aussi au Japon, cette période est marquée par d'immenses manifestations et des grèves d'étudiants.  On s'insurge contre les inégalités et les injustices.  On réclame l'égalité des chances pour tous.




Les femmes, trop longtemps cantonnées dans leurs rôles de procréatrices et de "reines" du foyer; mises en tutelle par leur mari; non pleinement reconnues comme "personnes" ayant les mêmes droits et le même statut juridique que les hommes; descendent également dans la rue pour protester.  Femmes libérées, elles exigent le droit à l'avortement, l'égalité des sexes dans le monde du travail.  Les plus militantes vont jusqu'à brûler leur soutien-gorge en public !


Agitées, passionnantes et excitantes, ces années le sont également à cause des grands progrès et des nouveautés dans les domaines scientifique, technologique et artistique.  En juillet 1969, portés par ces avancées remarquables de la science, des hommes marchent sur la lune et reviennent sains et saufs sur la terre.  Un exploit extraordinaire !  Les ordinateurs, les satellites de communication, l'informatique, commencent à révolutionner la vie humaine, sur le chemin du "village global".  Les modes musicales et vestimentaires s'éclatent.




C'est dans ce courant de modernisme et d'audace que l'on retrouve Rosa Ogawa à la fin des "sixties".  Parmi ses souvenirs, il y a cette photographie d'elle, resplendissante de jeunesse, qui nous la présente, retenant sa mini-jupe retroussée par le vent.  Un clin d'oeil à l'image légendaire de Marilyn Monroe.  Comme elle, par un cruel hasard, la séduisante japonaise allait vivre des moments dramatiques.


En ce temps-là, à l'heure des terribles assassinats de Martin Luther King et de Robert Kennedy, les seules présences féminines à proximité immédiate des pistes de course automobile étaient celles des épouses ou des amies de coeur des pilotes.  C'était le cas d'Ogawa, amoureuse du conducteur japonais Minoru Kawai, de l'écurie Toyota.  Il participait à des compétitions dans ce qui est aujourd'hui l'équivalent de la formule NASCAR ou du circuit CAN-AM.  Un cran au-dessous de la formule Un.


Un jour, Rosa fut invitée à accompagner le vainqueur d'une course sur le podium des gagnants.  Cette vision du charme féminin, accompagnant la force du triomphateur, plut autant aux organisateurs de la course qu'aux spectateurs dans les gradins.  On décida de récidiver et de faire une coutume de cette union magique.  Le métier d'hôtesse venait de naître.

Ravis de ce mariage brillant entre fille sexy et voitures racées, les publicistes et les gens de marketing, gravitant autour de l'industrie des constructeurs d'autos, ne tardèrent pas à exploiter ce filon.  Des compagnies comme Cosmo Oil, Kawasaki et Toyota firent appel à Rosa Ogawa pour promouvoir leurs produits et leur marque de commerce.  Dans certaines annonces publicitaires, on la voit avec Minoru Kawai qui, entre-temps, était devenu son époux.


Il y a quelque chose de touchant, de romantique et de mythique dans les illustrations de ce couple de vedettes, fiers, jeunes, beaux, heureux et bien de leur temps.  Elle, "race queen", reine de beauté; aux côtés de son homme, intrépide as du volant, chevaleresque, défiant les limites de vitesse, sur son coursier d'acier.  Une histoire digne des grands écrans de cinéma.  Une romance qui allait mal se terminer.  D'abrupte façon...

Le 26 août 1970, sur la piste du circuit de Suzuka, Minoru Kawai participe à des essais avec sa Toyota de série 7.  On le compare parfois à un kamikaze, parce qu'il n'hésite pas à prendre des risques élevés lorsqu'il pousse au maximum sa voiture de course.  Ce jour-là, il file à 200 kilomètres à l'heure quand, soudain, il perd le contrôle de son bolide.  L'accident est spectaculaire et terrible.  Kawai est éjecté du véhicule et on le retrouve, gisant sur la piste, avec le crâne fracturé et les jambes cassées.  Dans un état critique, transporté d'urgence à l'hôpital, il rend l'âme trente minutes plus tard...


Dévastée, le coeur brisé, Rosa Ogawa perd ainsi son grand amour, l'homme de sa vie.  C'est la fin atroce du couple modèle japonais, du couple de rêve charismatique.  Cette tragédie marquera pour toujours Rosa Ogawa, la reine mère des hôtesses...  

jeudi 20 août 2015

DES HÔTESSES TROP SEXY QUI VOLENT LE "SHOW" !


Le Japon manque de ressources naturelles et de matières premières.  Il doit donc s'approvisionner à l'extérieur de son territoire et compter sur des pays qui sont plus favorisés dans ce domaine.  Mais une fois dotés de ces produits de base, les Japonais savent en faire bon usage, les transformer, et fabriquer de la marchandise d'excellente qualité.  Et les spécialistes du marketing du pays du soleil levant n'ont pas leurs égaux pour vendre ensuite ces produits dans le monde entier.  Pensons seulement à leur industrie de l'automobile. 

Pour commercialiser leurs voitures, notamment par la publicité, dans de grandes foires populaires ou dans de somptueux salons d'exposition, les Japonais ont compris depuis longtemps que l'association "filles sexy & autos de luxe" est gagnante.  La meilleure façon d'attirer l'attention des clients consommateurs est de leur présenter leurs véhicules à l'aide d'aguichantes et jolies demoiselles, très légèrement vêtues.  Le seul danger, c'est que ces charmantes créatures finissent par éclipser la marchandise.  Ce qui arrive fréquemment.  C'est pourquoi, certains constructeurs d'automobiles japonais ont décidé de changer leur approche de ce côté-là.  On voit moins de "bombes sexuelles" près de leurs modèles de voiture, dans les salles d'exposition ou dans leurs messages publicitaires.  On est plus...subtil, disons.



Si cela peut être possible, ces mannequins engagés pour faire la promotion d'une vaste gamme de produits de toutes sortes, sont encore plus sexy que les Reines des courses de Formule 1, que nous avons vues dans notre article précédent.  Ces dernières sont pourtant difficiles à battre quand elles déambulent lascivement près des pistes de course, en maniant gracieusement leur parapluie, tout en souriant aux photographes et aux amateurs de sport automobile.  Comme les geishas japonaises d'autrefois, ces filles sont généralement très jeunes (fin de l'adolescence, début vingtaine).  Elles apportent beaucoup de soins à leur apparence physique : propreté, épiderme, manucure, coiffure, maquillage, costumes, accessoires, bijoux, etc.  Si dans les sociétés, où le mouvement féministe est fort, ce genre d'exhibitionnisme est vu comme étant sexiste, il n'en va pas de même au Japon.  Au contraire, ces hôtesses super sexy ont parfois même un statut de vedette et d'idole.  Elles ont leur fans qui suivent de près leurs activités et leurs apparitions.  Très en demande, ces stars de la promotion sont très bien rémunérées.




Selon la renommée qu'elles peuvent acquérir, les hôtesses japonaises deviennent parfois des top modèles ou des actrices célèbres (comme Naoko Iijima, photo ci-dessus).  Leur physique attrayant inspire même les illustrateurs des populaires bandes dessinées nippones.  Si elles possèdent une voix pas trop vilaine, elles peuvent même aspirer à une carrière de chanteuse.  L'industrie de la musique est très stéréotypée au Japon.  On accorde autant d'importance au "contenant" (apparence très sexy avec vêtements à l'avenant) qu'au contenu.  On fabrique, avec tous les artifices nécessaires, des vedettes "pop", typiquement nationales.


À l'extrême, des hôtesses peuvent aussi devenir des stars du porno.  Dans les mises en scène de ces films "hard" on retrouvera même parfois ces nouvelles actrices dans leur costume...d'hôtesse, qui finira, on le devine, par être retroussé et enlevé...




Autre preuve du statut de vedette des hôtesses japonaises, un magazine, appelé "Gals Paradise", leur est entièrement consacré.  D'autres revues misent également sur leur popularité en publiant régulièrement leur "Top 10" des Reines des courses motorisées.  C'est ainsi, par exemple, que la belle Megu Aoyama (photo ci-dessus) a été couronnée "Reine des courses" pour la saison 2012-2013.  Disons que la grosseur de sa couronne ne rendait pas justice à son mérite et à sa beauté !


Le diaporama ci-dessous montre d'autres hôtesses ou Reines des courses japonaises (quelques Coréennes aussi).  Puisqu'elles attirent tous les regards partout où elles vont, j'ai choisi la pièce musicale "All Eyes on You" du prolifique artiste américain Meek Mill (avec la participation remarquable de Nicki Minaj et de Chris Brown) pour accompagner ce montage.




Mill (photo ci-dessus avec sa copine Nicki), revendique pas moins de trois titres parmi les plus grands succès présentement cotés au palmarès "Hot 100" du Billboard, aux États-Unis.



video

mercredi 15 juillet 2015

HÔTESSES JAPONAISES : DANS LA PURE TRADITION DES CÉLÈBRES GEISHAS !


Ça relève peut-être d'un machisme choquant, mais les belles femmes et les jolies voitures sont encore parfaitement associées de nos jours.  Elles se mettent mutuellement en valeur ou en vedettes.  Un peu partout sur la planète, lors d'événements sportifs, comme les courses de formule 1, ou durant la présentation d'expositions, comme des salons de l'auto, le luxe des marques d'automobiles prestigieuses, avec leurs lignes raffinées, vont toujours de pair avec les voluptueuses courbes de modèles féminins très "sexy", triés sur le volet, et souvent très légèrement vêtus.  Les gars de "chars" adorent ce genre "d'exposition" mariant carrosseries rutilantes et jolies poupées bien en "chair".  Dans tous les sens du terme, c'est une excitante affaire de "beaux body", comme on dit en anglais !  Dans un monde matérialiste où le "paraître" est plus important que "l'être", c'est le "flash" ou l'effet "wow" qui est recherché, afin de mousser la vente de divers produits de consommation.  Attirer l'attention des gens, et séduire des clients potentiels pour l'achat d'une marchandise, voilà un rôle important pour une bonne hôtesse.  Au fait, dans cette histoire de séduction impliquant automobiles et charmantes jeunes femmes, quelle fut la première hôtesse qui fut employée par une entreprise pour attirer une clientèle et les intéresser à un produit ?


On ne sera pas surpris d'apprendre que la jeune femme qui a originalement occupé ce nouveau métier est une Japonaise.  Ça se passait à la fin des années 1960 et c'est un mannequin du nom de Rosa Ogawa qui fut l'heureuse élue pour parader avec les gagnants, dans le cercle des vainqueurs d'une course de formule 1.  Comme toutes ses compatriotes qui allaient suivre ses traces, Ogawa fut immédiatement coiffée du titre de "reine de la course". À cette époque, ces filles étaient essentiellement des "umbrella girls", c'est-à-dire que leur fonction consistait à tenir un parapluie ouvert au-dessus d'un pilote de course qui travaillait sur sa voiture.  Avant l'arrivée de ces aguichantes hôtesses aux abords des pistes de course, les seules représentantes du sexe féminin, dans ces lieux pratiquement réservés aux hommes, étaient les épouses ou les copines des conducteurs ou des membres du personnel de soutien des différents constructeurs de voitures de compétition.  Mais ces amoureuses des as du volant ne s'habillaient pas comme les reines de la course !  Ces dernières se sont vite distinguées par le minimalisme de leur tenue vestimentaire : mini-jupe, pantalons très courts ou short moulant; bustiers sexy rehaussant leur poitrine; souliers à talon haut, ou bottes de cuir leur montant au-dessus du genou.  Un peu plus tard, elles en seront réduites à ne porter qu'une simple petite culotte et une brassière, qui auront parfois des allures de sous-vêtements ou de fine lingerie féminine.


Deux cents ans avant l'avènement de ces reines de la course, les geishas avaient créé une riche tradition d'hôtesses typiquement japonaises.  Contrairement à ce que l'on croit encore, surtout en Occident, ces filles n'étaient pas des prostituées mais plutôt des hôtesses, ou de raffinées dames de compagnie.  Il a pu arriver, à une certaine époque, que quelques-unes de ces geishas perdent leur virginité après avoir été vendues à leur maître.  Mais c'étaient davantage des cas d'exception.  La mission principale des geishas était de participer à des banquets nommés "zashiki".  Ces rituels se déroulaient dans des restaurants traditionnels ou dans des salons privés.  Ces jeunes Japonaises, éduquées de façon très stricte, devaient divertir les clients en dansant, en jouant des airs traditionnels sur leurs instruments de musique, ou, simplement, en discutant et en jouant à divers jeux de société.  Bien qu'elles soient actuellement peu nombreuses, il existe toujours des geishas, surtout dans la ville de Tokyo.  Comme leurs consoeurs oeuvrant aux alentours des pistes de course automobile, les geishas d'aujourd'hui poursuivent une tradition séculaire : celle d'être d'agréable compagnie, et de divertir leur clientèle. 

mardi 18 novembre 2014

DES HÔTESSES TROP SEXY ?


Au tournant du nouveau millénaire, lorsqu'ils ont fait le bilan du XXe siècle, les historiens ont établi que le fait marquant de cette centaine d'années avait été l'évolution du statut de la femme.  On parle plutôt ici de la progression de la gent féminine vers l'égalité avec la gent masculine, en Occident.  Ailleurs dans le monde, cette avancée a été moins grande ou tout simplement absente.  Mais même à L'Ouest, il reste encore beaucoup à faire, notamment dans le domaine du travail, pour que les femmes rejoignent les hommes.  Dans tous les métiers et dans toutes les professions, les travailleurs sont toujours mieux rémunérés que leurs consoeurs qui font le même boulot.  Sauf une exception : les mannequins ou les top modèles.  Dans ce genre d'activités, les femmes gagnent trois fois, cinq fois, et jusqu'à vingt fois plus d'argent que leurs confrères.

Dans ce blogue, nous nous intéresserons plus particulièrement aux modèles qui oeuvrent dans le département du commerce.  Qu'elles soient recrutées directement par des entreprises commerciales, ou qu'elles offrent leurs services par le truchement d'agences spécialisées, ces jolies demoiselles, ou ces dames sexy, font la promotion de produits, d'une marque, de services ou d'un concept.  Leurs objectifs, et ceux de leur employeurs, c'est d'attirer les clients, d'intervenir auprès d'eux pour les sensibiliser à une cause, les renseigner, ou les amener à acheter une marchandise ou un service.  Outre leur entregent, ces professionnelles de la vente se servent évidemment de leur physique avantageux pour "séduire" les consommateurs.


Si, en français, on les appelle généralement des hôtesses, en anglais, ces mannequins commerciaux peuvent porter divers noms.  Pour celles qui travaillent dans des stands d'expositions, des magasins ou des centres commerciaux; dans des conventions, des clubs, des événements spéciaux; dans des spectacles ou des foires commerciales; on les désigne comme étant des "promotional models", des "promo girls" ou des "show girls".  Les plus sexistes leur accolent l'étiquette de "booth babes".  Ce n'est pas un hasard si on retrouve les modèles les plus sexy, et les plus jeunes, dans les compagnies qui visent surtout une clientèle masculine.  L'industrie de l'automobile, celle des jeux vidéos et les entreprises de boissons énergétiques, en utilisent beaucoup.  Ce sont des "outils" de marketing efficaces.  Elles établissent un contact plus personnel avec les clients en leur distribuant, -outre de beaux sourires-, des dépliants d'information, des échantillons du produit offert, ou de petits cadeaux associant, par exemple, une marque à une idée ou à un besoin, qu'il soit essentiel ou accessoire.


On rencontre fréquemment ce genre d'hôtesses sur, ou près, des pistes de course automobile, notamment en formule un ou en série NASCAR.  Encore là, on leur attribue une kyrielle de surnoms : "grid girls", "paddock girls", "umbrella girls", "pit girls", "race queens", etc.  Parfois on les "baptise" du nom de la marque de commerce qu'elles représentent, comme, par exemple, les "monster girls".  Très populaires au Japon, où on les connaît sous le vocable de "Image Models", les hôtesses y sont même recrutées par des agences gouvernementales.

Ces dernières années, il y a eu beaucoup de controverses concernant la façon dont ces mannequins agissent et s'habillent.  On les accusent d'être parfois provocantes, racoleuses et même obscènes.  On les critique ou on les défend, selon que l'on est féministe, puritain, ou, au contraire, assez libéral.  Il est vrai qu'il y a exagération dans bien des cas.  Certaines hôtesses sont presque nues et leurs poses ou leur gestuelle est sexuellement explicite.  Le web regorge de courts films ou de photographies prises par n'importe qui avec des téléphones intelligents passés sous la jupette de ces modèles aux tenues "osées".  Ces clichés, réalisés à l'insu de leurs "victimes", montrent parfois qu'elles ne portent aucun sous-vêtement !


Dans les prochaines semaines, nous traiterons donc de ce phénomène des "show Girls" et des scandales qu'elles ont parfois déclenchés.  Il y a des états où elles sont absolument bannies.  D'autres pays leur imposent un code vestimentaire strict, à respecter scrupuleusement.  Dans ces endroits, on ne veut pas qu'il y ait des débordements et des pertes de contrôle.  Ces excès se produisent couramment, par exemple, dans des conventions ou des foires mettant en vedettes des jeux vidéos ou des produits électroniques.  Mais tout dépend du point de vue.  Ce qui peut être jugé offensant ou indécent pour les uns, peut passer pour amusant ou "artistique" pour d'autres, comme dans le cas du modèle ci-dessus, qui, en 2011, faisait la promotion d'un jeu vidéo mettant en vedette «L'incroyable Hulk».

Nous chercherons également à montrer ce qui fait une "bonne" hôtesse, et nous leur donnerons aussi la parole.  Elles ont des anecdotes savoureuses à raconter.  Des histoires qui révèlent toute l'étendue du prisme des caractéristiques de l'être humain.  C'est drôle, passionnant et...à ne pas manquer !